Tél : 04 70 34 71 41

L’histoire de Chatelperron

Bienvenue à Châtelperron, un charmant village perché sur une butte, où l’histoire s’étend à travers les siècles, capturant l’essence d’un lieu riche en patrimoine. Au cœur de ce site classé, l’église du XIIe siècle et le vieux château témoignent du passé glorieux de Châtelperron, tandis qu’en contrebas, l’étang avec son vieux moulin ajoute une touche pittoresque à ce tableau historique.

Châtelperron est renommé pour son marbre de qualité, exploité depuis l’Antiquité jusqu’en 1925. Ce précieux matériau a façonné le monument aux morts de la commune, mais son influence s’étend bien au-delà de notre coin du Bourbonnais. Il a orné la façade du Théâtre des Champs-Élysées et aurait même contribué au pavé du chœur de Notre-Dame de Paris, faisant de Châtelperron un acteur majeur de l’histoire architecturale. 

Cependant, la renommée de Châtelperron ne se limite pas à ses richesses minérales. Le village a laissé une empreinte préhistorique significative en donnant son nom à une période fascinante, le « Castelperronien ». Il doit cette reconnaissance aux hommes de Néandertal qui, il y a 33 000 ans, ont occupé la célèbre « Grotte des Fées », où ils ont créé un outil révolutionnaire en silex connu sous le nom de « couteau de Châtelperron ».

La découverte de cet habitat préhistorique en 1850, grâce à la construction du chemin de fer, a révélé un trésor archéologique, comprenant une multitude d’outils en silex et même des défenses de mammouths. La « Grotte des Fées » est fièrement classée monument historique depuis plus de cinq décennies, attestant de son importance dans le patrimoine culturel.

Remontant dans le temps, la grotte des Fées révèle également des vestiges de l’époque gallo-romaine, ajoutant une dimension supplémentaire à son histoire riche et diversifiée.

Au Moyen Âge, Châtelperron est mentionné dans les archives, avec Guichard de Castro Petri en tant que premier possesseur connu de la terre en 1132. En 1215, Étienne, fils de Régnier de Chastel-Perron, est attesté comme homme lige du sire de Bourbon, soulignant ainsi les liens historiques profonds de Châtelperron avec la région.

Châtelperron, par sa « Grotte des Fées », s’affirme comme un territoire préhistorique renommé, immortalisé par la présence des derniers Néandertaliens il y a 33 000 ans. Ce village du Val de Besbre a été choisi comme site éponyme par l’Abbé Henri Breuil en 1911, représentant une phase ancienne de l’Aurignacien. La « pointe ou couteau de Châtelperron », élaborée par les derniers Néandertaliens, caractérise ce site éponyme, devenu le berceau de la culture du « Châtelperronien » (-38 000 à -30 000 ans).

En 2019, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), par le biais du Service Régional d’Archéologie basé à Clermont-Ferrand, a relancé des prospections sur la Grotte des Fées, poursuivant ainsi la quête de nouvelles découvertes passionnantes, avec le consentement des propriétaires. Châtelperron, avec son passé profondément ancré dans l’histoire, continue de captiver et d’émerveiller, offrant aux visiteurs un voyage à travers le temps et les civilisations.

DÉCOUVERTE D’UN REMÈDE ANCESTRAL CONTRE LA RAGE DE DENTS

Remontons le temps jusqu’en 1780, lorsque l’abbé Louis Delageneste, curé de Châtelperron, consigna dans son registre paroissial une précieuse formule pour soulager la rage de dents. À cette époque, les campagnes étaient dépourvues, ou presque, de médecins, et l’idée d’un dentiste était encore lointaine.

La transcription du texte original nous dévoile cette recette singulière :

Prenez une pincée de la seconde peau du noyer sauvage, accompagnée d’une quantité équivalente de poivre fraîchement moulu, et ajoutez une gousse d’ail finement coupée. Rassemblez ces ingrédients dans un linge délicat, que vous placerez dans une cuillerée d’eau-de-vie. Faites consumer cette préparation en exposant la cuillère à une chandelle allumée ou à une lampe. Une fois que l’eau-de-vie s’est consumée, appliquez ce petit paquet sur la dent douloureuse. Mâchez vigoureusement aussi longtemps que possible, peut-être un quart d’heure, sans craindre de vous brûler, car cela n’occasionne aucune brûlure. Vous constaterez que la douleur dentaire disparaîtra complètement.

Cette recette nous offre un aperçu fascinant des pratiques médicales d’une époque où les remèdes maison étaient le dernier recours face à l’absence de professionnels de la santé dans les régions rurales. La simplicité de cette méthode contraste avec son efficacité, illustrant ainsi l’ingéniosité des remèdes traditionnels transmis de génération en génération.

Cadastre de Chatelperron en 1832

L’histoire de Chatelperron

Bienvenue à Châtelperron, un charmant village perché sur une butte, où l’histoire s’étend à travers les siècles, capturant l’essence d’un lieu riche en patrimoine. Au cœur de ce site classé, l’église du XIIe siècle et le vieux château témoignent du passé glorieux de Châtelperron, tandis qu’en contrebas, l’étang avec son vieux moulin ajoute une touche pittoresque à ce tableau historique.

Châtelperron est renommé pour son marbre de qualité, exploité depuis l’Antiquité jusqu’en 1925. Ce précieux matériau a façonné le monument aux morts de la commune, mais son influence s’étend bien au-delà de notre coin du Bourbonnais. Il a orné la façade du Théâtre des Champs-Élysées et aurait même contribué au pavé du chœur de Notre-Dame de Paris, faisant de Châtelperron un acteur majeur de l’histoire architecturale. 

Cependant, la renommée de Châtelperron ne se limite pas à ses richesses minérales. Le village a laissé une empreinte préhistorique significative en donnant son nom à une période fascinante, le « Castelperronien ». Il doit cette reconnaissance aux hommes de Néandertal qui, il y a 33 000 ans, ont occupé la célèbre « Grotte des Fées », où ils ont créé un outil révolutionnaire en silex connu sous le nom de « couteau de Châtelperron ».

La découverte de cet habitat préhistorique en 1850, grâce à la construction du chemin de fer, a révélé un trésor archéologique, comprenant une multitude d’outils en silex et même des défenses de mammouths. La « Grotte des Fées » est fièrement classée monument historique depuis plus de cinq décennies, attestant de son importance dans le patrimoine culturel.

Remontant dans le temps, la grotte des Fées révèle également des vestiges de l’époque gallo-romaine, ajoutant une dimension supplémentaire à son histoire riche et diversifiée.

Au Moyen Âge, Châtelperron est mentionné dans les archives, avec Guichard de Castro Petri en tant que premier possesseur connu de la terre en 1132. En 1215, Étienne, fils de Régnier de Chastel-Perron, est attesté comme homme lige du sire de Bourbon, soulignant ainsi les liens historiques profonds de Châtelperron avec la région.

Châtelperron, par sa « Grotte des Fées », s’affirme comme un territoire préhistorique renommé, immortalisé par la présence des derniers Néandertaliens il y a 33 000 ans. Ce village du Val de Besbre a été choisi comme site éponyme par l’Abbé Henri Breuil en 1911, représentant une phase ancienne de l’Aurignacien. La « pointe ou couteau de Châtelperron », élaborée par les derniers Néandertaliens, caractérise ce site éponyme, devenu le berceau de la culture du « Châtelperronien » (-38 000 à -30 000 ans).

En 2019, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC), par le biais du Service Régional d’Archéologie basé à Clermont-Ferrand, a relancé des prospections sur la Grotte des Fées, poursuivant ainsi la quête de nouvelles découvertes passionnantes, avec le consentement des propriétaires. Châtelperron, avec son passé profondément ancré dans l’histoire, continue de captiver et d’émerveiller, offrant aux visiteurs un voyage à travers le temps et les civilisations.

DÉCOUVERTE D’UN REMÈDE ANCESTRAL CONTRE LA RAGE DE DENTS

Remontons le temps jusqu’en 1780, lorsque l’abbé Louis Delageneste, curé de Châtelperron, consigna dans son registre paroissial une précieuse formule pour soulager la rage de dents. À cette époque, les campagnes étaient dépourvues, ou presque, de médecins, et l’idée d’un dentiste était encore lointaine.

La transcription du texte original nous dévoile cette recette singulière :

Prenez une pincée de la seconde peau du noyer sauvage, accompagnée d’une quantité équivalente de poivre fraîchement moulu, et ajoutez une gousse d’ail finement coupée. Rassemblez ces ingrédients dans un linge délicat, que vous placerez dans une cuillerée d’eau-de-vie. Faites consumer cette préparation en exposant la cuillère à une chandelle allumée ou à une lampe. Une fois que l’eau-de-vie s’est consumée, appliquez ce petit paquet sur la dent douloureuse. Mâchez vigoureusement aussi longtemps que possible, peut-être un quart d’heure, sans craindre de vous brûler, car cela n’occasionne aucune brûlure. Vous constaterez que la douleur dentaire disparaîtra complètement.

Cette recette nous offre un aperçu fascinant des pratiques médicales d’une époque où les remèdes maison étaient le dernier recours face à l’absence de professionnels de la santé dans les régions rurales. La simplicité de cette méthode contraste avec son efficacité, illustrant ainsi l’ingéniosité des remèdes traditionnels transmis de génération en génération.

Cadastre de Chatelperron en 1832

Mairie de Châtelperron

3 Route de l’Église
03220 CHATELPERRON

Tél : 04 70 34 71 41

Horaires d’ouverture :

lundi au jeudi
de 13 h 00 à 17 h 30

vendredi
de 13 h 00 à 15 h 00

Mairie de Châtelperron

3 Route de l’Église
03220 CHATELPERRON

Tél : 04 70 34 71 41

Horaires d’ouverture :

lundi au jeudi
de 13 h 00 à 17 h 30

vendredi
de 13 h 00 à 15 h 00

© Chatelperron 2023-2024         Mentions légales   |  Données publiques                                                                                  Site réalisé avec 🤍 par Amnesia Center

© Chatelperron 2023-2024      

  Mentions légales   |  Données publiques

  Site réalisé avec 🤍 par Amnesia Center